Bel-Ami – Maupassant

V.O : Bel-Ami

432 pages aux éditions Flammarion

                              ● Synopsis :

Georges Duroy, dit Bel-Ami, est un jeune homme au physique avantageux. Le hasard d’une rencontre le met sur la voie de l’ascension sociale. Malgré sa vulgarité et son ignorance, cet arriviste parvient au sommet par l’intermédiaire de ses maîtresses et du journalisme. Cinq héroïnes vont tour à tour l’initier aux mystères du métier, aux secrets de la mondanité et lui assurer la réussite qu’il espère. Dans cette société parisienne en pleine expansion capitaliste et coloniale, que Maupassant dénonce avec force parce qu’il la connaît bien, les femmes éduquent, conseillent, œuvrent dans l’ombre. La presse, la politique, la finance s’entremêlent. Mais derrière les combines politiques et financières, l’érotisme intéressé, la mort est là qui veille, et avec elle, l’angoisse que chacun porte au fond de lui-même.

                              ● Mon Avis :

Une lecture scolaire et j’avoue avoir eu très peur … Maupassant ? Un classique ? Oulà les ennuis vont commencer… Et bien non ! Encore une agréable surprise – décidément Manon, tu ferais mieux de moins écouter ta petite tête ! – . Bel-Ami ne traîne pas en longueur, pas de très longue description qui casse le récit et qui nous font mourir d’ennuis. C’est un récit précis, qui a un but : nous montrer de quoi un être humain est capable pour arriver au sommet quitte à écraser les gens qui se trouvent au dessus de lui, et surtout à se servir d’eux.

Dans ce récit, Maupassant nous raconte l’histoire de Bel-Ami, un homme qui jusqu’au hasard de rencontre avantageuse, travaillait au chemin de fer et était pauvre. A la rencontre d’un ancien compagnon – Forestier – il se fera sa propre place dans la haute société parisienne de l’époque.

Comme je l’ai détesté ce Bel-Ami ! Un véritable goujat avec tout le monde. Malgré tout, grâce à Maupassant on peut voir la société de l’époque avec un regard assez neutre qui ne nous cache rien : la condition des femmes ( qui est quasi nule en fait ), comment arriver au sommet et comment s’entourer surtout. De fil en aiguille, et au travers de Georges Duroy nous assistons à sa grande montée sociale, quitte à piéger sa propre femme – et à lui faire un procès pour adultère – . Le style d’écriture est génial : sans trop de descriptions, mais juste ce qu’il faut, c’est un périple au coeur de Paris où nous apprenons à connaître un homme violent. Je vous recommande fortement ce classique !

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