La maison du chat-qui-pelote – Honoré de Balzac

V.O : La maison du chat-qui-pelote

93 pages aux éditions Flammarion.

                              ● Synopsis :

 La Maison du Chat-qui-pelote, c’est d’abord une enseigne de boutique redoublée d’un tableau :  » Une formidable pièce de bois, horizontalement appuyée sur quatre piliers qui paraissaient courbés par le poids de cette maison décrépite, avait été rechampie d’autant de couches de diverses peintures que la joue d’une vieille duchesse en a reçu de rouge. Au milieu de cette large poutre mignardement sculptée se trouvait un antique tableau représentant un chat qui pelotait.  » Mais cette nouvelle, écrite en 1829 et plus tard placée par Balzac en ouverture de La Comédie humaine, est elle aussi un tableau vrai, tableau du Paris commerçant – le Marais et la rue Saint-Denis – que l’écrivain prend plaisir à peindre. Un tableau de moeurs, également, et son premier titre, Gloire et Malheur, laissait plus directement deviner que s’y jouait le destin d’une femme :  » Les humbles et modestes fleurs, écloses dans les vallées, meurent peut-être quand elles sont transplantées trop près des cieux, aux régions où se forment les orages, où le soleil est brûlant. « 

                              ● Mon Avis :

Le style d’écriture de Balzac n’était pas franchement mon préféré parmi les auteurs classiques. Mais je tente tout de même l’aventure.

Balzac nous emmène dans l’histoire de la famille Guillaume : le père et la mère Guillaume tienne un magasin et ont deux fille : Virginie et Augustine la cadette. Un homme mystérieux passe et repasse devant cette boutique appeler le chat-qui-pelote en raison d’un tableau. Ce mystérieux bonhomme est en fait un peintre, qui va peindre Augustine et mettre ce tableau en exposition. Augustine et lui vont tomber amoureux, malgré les réticence des parents Guillaume, il épousera leur fille. Mais cette idylle ne durera pas, et un peu à la manière de Une vie de Maupassant, Augustine va découvrir les désillusions de la vie de couple, et plonger dans un profond chagrin.

On va commencer par les points négatifs : le vocabulaire. Assez ancien, il est parfois compliqué et assez subtil – hypocrisie ? ou pas ? -. Parfois les personnages nous ne savons plus s’ils mentent ou non. Il y a aussi un bon nombre de personnages et je me suis un peu perdus. J’ai du revenir pour me rappeler qui est la femme de qui, qui elle la cadette etc. Ca gêne un peu la lecture. Il y a une trop grande coupure entre le moment où Augustine est heureuse avec son mari Théodore, et le moment où tout change – cela est décrit en quelques lignes -.

Les points positifs maintenant : La petitesse de l’histoire, car avec la quantité de personnages, c’est un peu tendu de tout retenir enfin bon, il y a pire. Les surprises : moi qui pensait que Augustine & son mari Théodore aller rester amoureuxPourLaVie, me voilà bien trompée. Et enfin, ce qui m’a le plus toucher c’est le message de Balzac : il dénigre ici l’enseignement trop rude des parents, qui prive leurs enfants des distractions du monde. C’est cette privation qui dissoudra le couple, qui fera honte à Théodore de sa femme et qui ne la sortira plus de peur qu’elle ne comète une gaffe.

Pour résumé : j’ai un peu honte de dire merci au peu de page que constitue ce roman. Trop de personnages, le langage complexe d’époque gène la lecture. Malgré tout des messages implicites dans beaucoup d’oeuvres classiques qui pimente un peu la lecture !

– Critique de mon ancien blog DouleurAigue -.

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