Elle n’était pas d’ici – Patrick Poivre d’Arvor

V.O : Elle n’était pas d’ici

123 pages aux éditions Le Livre de Poche

                              ● Synopsis :

 Patrick Poivre d’Arvor Elle n’était pas d’ici En janvier 1995, Patrick Poivre d’Arvor bouleversait des millions de téléspectateurs en apparaissant à l’écran au lendemain du suicide de sa fille Solenn. Déjà, dans Lettres à l’absente, il nous avait livré avec une émouvante simplicité le dialogue d’un père et de sa fille anorexique. Ce livre lui valut un abondant courrier dans lequel des malades, ou leurs proches, lui disaient leur reconnaissance pour avoir témoigné de ce qu’ils vivaient. Avec la même sincérité et la même pudeur, il nous dit ici ce que fut – ce qu’est toujours – le deuil. Ces pages écrites au hasard d’un voyage en train, ou dans les rares moments d’inaction d’un homme qui voulut se jeter dans le travail pour éviter de souffrir, ont un inoubliable accent de vérité. « Si cette souffrance qui a été la nôtre peut aider tous ceux qui ont été ou vont être confrontés à la boulimie ou à l’anorexie, écrit Véronique Poivre d’Arvor en préface, alors Solenn ne sera pas morte pour rien. »

                              ● Mon Avis :

Ayant la manie de choisir un livre au hasard dans les magasins pour ne pas y passer 20 ans, je pioche ce bouquin-ci de PPDA. La nom de l’auteur me saute à la figure et ma première réaction : un présentateur de JT qui fait un bouquin … Pourtant le titre me semble assez poétique. Mon choix est fait, je le prend !

En général, les livres autobiographiques ne m’attirent pas vraiment. J’ai un mauvais préjugé dessus : Trop plat, trop vide. Pourtant, dans ce bouquin merveilleusement bien écrit je dois dire, PPDA nous fait partager l’ultime cadeau destiné à sa fille : ce livre. Il y met tous les sentiments enfouis, de ceux qu’il n’a pas réussis à lui montrer comme son amour, ou bien cette douce rage face à l’anorexie. Il se remémore des moments d’insouciance avec Solenn mais aussi la douleur de son départ. Ce livre entier n’est là que pour une seule chose : crier à corps perdu un  » je t’aime  » à sa fille. J’ai particulièrement aimé le tout dernier paragraphe, où il dit combien le fait de dire je t’aime à sa fille à travers son livre mais aussi du temps de sa vie a été un cadeau merveilleux. Si vous n’avez pas peur de pleurer sur un livre, celui-là est fait pour vous. Tout en poésie, en amour. Merci à PPDA de se mettre à nue de cette façon.

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