Le Livre de ma mère – Albert Cohen

V.O : Le Livre de ma mère

174 pages aux éditions Folio

                              ● Synopsis :

Ce livre bouleversant qu’après un long silence nous offre l’auteur de Solal et de Mangeclous est l’évocation d’une femme à la fois  » quotidienne  » et sublime, une mère, aujourd’hui morte, qui n’a vécu que pour son fils et par son fils. Ce livre d’un fils est aussi le livre de tous les fils. Chacun de nous y reconnaîtra sa propre mère, sainte sentinelle, courage et bonté, chaleur et regard d’amour. Et tout fils pleurant sa mère disparue y retrouvera les reproches qu’il s’adresse à lui-même lorsqu’il pense à telle circonstance où il s’est montré ingrat, indifférent ou incompréhensif. Regrets ou remords toujours tardifs.  » Aucun fils ne sait vraiment que sa mère mourra et tous les fils se fâchent et s’impatientent contre leurs mères, les fous si tôt punis.  » Mais il faut laisser la parole à Albert Cohen.  » Allongée et grandement solitaire, toute morte, l’active d’autrefois, celle qui soigna tant son mari et son fils, la sainte Maman qui infatigablement proposait des ventouses et des compresses et d’inutiles et rassurantes tisanes, allongée, ankylosée, celle qui porta tant de plateaux à ses deux malades, allongée et aveugle, l’ancienne naïve aux yeux vifs qui croyait aux annonces des spécialités pharmaceutiques, allongée, désoeuvrée, celle qui infatigablement réconfortait. Je me rappelle soudain des mots d’elle lorsqu’un jour quelqu’un m’avait fait injustement souffrir. Au lieu de me consoler par des mots abstraits et prétendument sages, elle s’était bornée à me dire : « Mets ton chapeau de côté, mon fils, et sors et va te divertir, car tu es jeune, va, ennemi de toi-même. Ainsi parlait ma sage Maman. »

                              ● Mon Avis :

La couverture est attendrissante, je me lance dans mon premier livre d’Albert Cohen. Je n’ai pas été déçue ! Une écriture fluide, un moment très émouvant.

Le style d’Albert Cohen est assez simple. Un vocabulaire simple, un but précis : un ouvrage émouvant, tendre mais aussi critique sur sa maman. Le livre de ma mère nous fait nous poser des questions sur les relations entretenues avec nos génitrices.

Il n’y a pas réellement d’histoire, surtout des faits que l’auteur nous expose. Il n’y a pas de pudeur, ce livre est juste une très longue lettre d’amour pour une mère, ça nous déchire et nous émeut. Contrairement à ce que l’auteur pense, je me rend bien compte de l’attachement que j’ai pour ma mère qui est encore là.

Les personnages eh bien la mère et le fils, on voit bien qu’il aime profondément sa mère. Nous nous apercevons que sa mère n’a vécu que par son fils et pour son fils. C’est un peu une mère universelle que Albert Cohen nous fait découvrir : tout en amour, en tendresse et en affection.

Pour conclure, c’est un livre extrêmement émouvant. Chacun s’y reconnaîtra, chacun quand sa mère part est pris de remords s’il n’a pas fait telle ou telle chose, s’il s’est montré incompréhensif. Chaque mère est importante c’est ce que l’auteur nous dis.

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Où on va, Papa ? – Jean-Louis Fournier

V.O : Où on va papa ?

149 pages aux éditions Le livre de Poche

                              ● Synopsis :

 Jusqu’à ce jour, je n’ai jamais parlé de mes deux garçons. Pourquoi ? J’avais honte ? Peur qu’on me plaigne ? Tout cela un peu mélangé. Je crois, surtout, que c’était pour échapper à la question terrible : « Qu’est-ce qu’ils font ? » Aujourd’hui que le temps presse, que la fin du monde est proche et que je suis de plus en plus biodégradable, j’ai décidé de leur écrire un livre. Pour qu’on ne les oublie pas, qu’il ne reste pas d’eux seulement une photo sur une carte d’invalidité. Peut-être pour dire mes remords. Je n’ai pas été un très bon père. Souvent, je ne les supportais pas. Avec eux, il fallait une patience d’ange, et je ne suis pas un ange. Quand on parle des enfants handicapés, on prend un air de circonstance, comme quand on parle d une catastrophe. Pour une fois, je voudrais essayer de parler d’eux avec le sourire. Ils m’ont fait rire avec leurs bêtises, et pas toujours involontairement. Grâce à eux, j’ai eu des avantages sur les parents d enfants normaux. Je n’ai pas eu de soucis avec leurs études ni leur orientation professionnelle. Nous n’avons pas eu à hésiter entre filière scientifique et filière littéraire. Pas eu à nous inquiéter de savoir ce qu’ils feraient plus tard, on a su rapidement ce que ce serait : rien. Et surtout, pendant de nombreuses années, j’ai bénéficié d’une vignette automobile gratuite. Grâce à eux, j’ai pu rouler dans des grosses voitures américaines.

                              ● Mon Avis :

J’ai acheté ce livre par rapport aux bonnes critiques que j’avais vus dessus, et quelle belle découverte ! Ce n’est pas un pavé de 500 pages, mais une longue lettre d’amour de 145 pages, où ce mêle tendresse, humour noir, auto dérision etc.

La couverture peut paraître banale – comme c’est souvent le cas dans les éditions Le Livre de Poche – mais cette fois elle m’a attirée. Cette petite voiture rouge très usée m’a interloquée je ne sais pas pourquoi et je ne lui donner pas de sens – tout comme au titre d’ailleurs – mais une fois la lecture accomplie le puzzle prend place ! Tout d’abord la toute première page : mise en page de lettre – cher Mathieu, Cher Thomas – pas de formule administrative c’est que ce sont des personnes proches de lui – ses fils – et là, il explique tout. Il résumé tout en 2 pages, il résumé ce livre, il leur dédit explicitement ce livre. Je crois que ce passage a été l’un des plus touchant de ce bouquin. La suite est très fluide, se lit je dirais même d’une seule traite : le texte est aéré, l’écriture assez grosse il y a même parfois des passages et pages blanches pour séparés, sa donne l’impression d’un journal intime, comme si ce livre venait à l’auteur en discontinue, doucement. Le fond de ce livre : comme je le disais une lettre d’amour PURE ! On sent derrière cette affection – quelque fois masquée par de l’humour douteux – le mal être d’un père, sa tristesse car il se sent responsable de l’état de ses enfants même si eux ne s’en rende pas compte. Il regrette le fait qu’ils ne pourront jamais connaître l’amour – mon second passage préféré quand il dit ça très émouvant ! -, il les comble de jouet dont ils ne savent pas le sens … Mais ce livre renferme aussi de la rancoeur contre les parents qui ont des enfants  » normaux  » lui n’a pas eu cette chance. En clair : Un coup de coeur ÉNORME pour cet auteur ! Une écriture simple mais puissante qui touche le lecteur – j’ai même pleuré oui oui oui ! – et fluide aussi, un livre dont on ne sens même pas qu’on tourne les pages. Pour tous les parents aussi, sur un sujet assez tabou : le handicap dès la naissance, à lire, à s’en inspirer au possible.

L’Amant – Marguerite Duras

V.O : L’Amant

143 pas aux éditions de Minuit

                              ● Synopsis :

Roman autobiographique mis en image par Jean-Jacques Annaud, L’amant est l’un des récits d’initiation amoureuse parmi les plus troublants qui soit. Dans une langue pure comme son sourire de jeune fille, Marguerite Duras confie sa rencontre et sa relation avec un rentier chinois de Saigon. Dans l’Indochine coloniale de l’entre deux-guerres, la relation amoureuse entre cette jeune bachelière et cet homme déjà mûr est sublimée par un environnement extraordinaire. Dès leur rencontre sur le bac qui traverse le Mékong, on ressent l’attirance physique et la relation passionnée qui s’ensuivra, à la fois rapide comme le mouvement permanent propre au sud de l’Asie et lente comme les eaux d’un fleuve de désir. Histoire d’amour aussi improbable que magnifique, L’amant est une peinture des sentiments amoureux, ces pages sont remplies d’un amour pur et entier.

                              ● Mon Avis :

 Je tiens tout d’abord à remercier Marguerite Duras pour nous avoir permis de lire cette merveille. Je n’ai que deux livres coups de coeur un de G.Musso et celui-là et vraiment ce livre je ne m’en lasse jamais. C’EST UNE MERVEILLE ! MERCI A MON PROFESSEUR DE FRANCAIS DE ME L’AVOIR FAIT DECOUVRIR ET SI BIEN APPRECIEE.

Je dois vous prévenir : Je suis ce genre de lectrice qui adore ce que généralement les autres n’aime pas lire, avec l’Amant de Marguerite Duras c’est quitte ou double : soit on adore, soit on déteste. Tout d’abord le style de l’auteur : SUBLIME ! Je n’ai jamais rencontré un tel style, Marguerite Duras n’utilise pas de graaaaande phrases barbantes comme certains le font, en deux mots elle laisse passer des émotions démentielles et je dois dire que c’est elle ma source d’inspiration notamment pour mon blog citation.  L’échange de pronom je au pronom elle peut aussi perturber mais il y a une raison à cela. Marguerite Duras ne se sentait pas vraiment  » elle  » avant de rencontrer ce chinois, et d’être sa maitresse. Le style est déterminant de ce bouquin, nous avons aussi l’alternance du passé/présent, l’auteure nous relate sa vie difficile.
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Au niveau des personnages : bien que l’auteure nous parle de sa famille entière – sa mère berné par la politique française, qui a cru trouver en Indochine l’Eldorado elle ne se mélange pas aux autres, son petit frère trop sentimental qui d’ailleurs décèdera assez vite et qu’elle aime éperdument, et le grand frère méchant qui ne se préoccupe que de lui et qui ruine sa mère pour l’opium -, nous voyons bien vite que ce n’est que son amant et elle qui sont au centre de l’histoire.
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En bref : J’ai tellement de chose à dire sur ce bouquin que je me dois de m’arrêter ici, je n’ai connus de passion pour un livre que deux fois sur toute mes lectures alors vraiment lisez ce livre il est fantastique. C’est un hymne à l’amour, surtout la fin quand son amant est à Paris, c’est pur, ce sont des phrases qui coulent toute seule c’est de l’amour en plein sujet tabou. Ce livre est un bijou de littérature ! Merci donc encore une fois à Marguerite Duras.

Si c’est un homme – Primo Levi

V.O : Se questo è un uomo

314 pages aux éditions Pocket

                              ● Synopsis :

On est volontiers persuadé d’avoir lu beaucoup de choses à propos de l’holocauste, on est convaincu d’en savoir au moins autant. Et, convenons-en avec une sincérité égale au sentiment de la honte, quelquefois, devant l’accumulation, on a envie de crier grâce. C’est que l’on n’a pas encore entendu Levi analyser la nature complexe de l’état du malheur. Peu l’on prouvé aussi bien que Levi, qui a l’air de nous retenir par les basques au bord du menaçant oubli : si la littérature n’est pas écrite pour rappeler les morts aux vivants, elle n’est que futilité.

                              ● Mon Avis :

Comme vous devez déjà le savoir, en plus d’adoré la littérature j’aime aussi énormément tout ce qui se rattache à l’Histoire, à ses secrets et de ce fait, à ses horreurs aussi. Je dois dire que j’ai été servie avec Si c’est un homme de Lévi, mais c’est quand même une oeuvre à part.

Tout d’abord, le style de cet auteur. Il est simple, sonne juste et à la fois c’est touchant et vivace. Primo Levi nous plonge dans l’enfer de l’holocauste sans jamais prendre part, sans jamais donner son point de vue, tout est décrit ses sentiments, son ressentie après sa sortie des camps mais tout est à la fois détaché, comme s’il avait été spectateur, et acteur de ces camps. Il nous relate donc les horreurs comme si Levi cherchait à lui-même a gardé une trace de ces violences et a la faire partager.
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Nous apprenons – ou nous avons de plus profondes descriptions – des cauchemars vécus par tous ces gens que ce sois des tortures physiques – le travail forcé par exemple, ils sont battus, affamés, torturé – mais aussi les souffrances psychologiques car ce que cherchait avant tout ce régime politique, était de détruire ces personnes tout en les faisant travailler aux tâches les plus dures et les plus abaissantes qu’il y ait. Grâce à de nombreuses métaphores, aux descriptions Primo Levi nous fait nous-même vivre l’enfer de ces camps, ces camps qui ne détiennent plus des hommes mais des animaux, la jungle règne, à qui volera la nourriture du voisin, à qui complote avec qui pour tenir une semaine de plus. Nous voyons la disparition de l’idéal humain, pour revenir au rang de vulgaire viande.
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Pour résumé, je suis très contente que l’auteur ait eu le courage sans pudeur de nous retranscrire son histoire au moyen d’un récit autobiographique et bouleversant, de nous montrer la dure vie qu’ils nous pas choisis mais qu’ils ont vécus, qu’ils ont résisté tous ces gens dans des conditions inhumaines. On sent sont envie de retourner au pays et son incompréhension face à autant de déshumanisation. Un livre poignant, et malgré toutes les photos, tous les films que vous ayez pu voir ce livre vous touchera. A lire, pour nous qui n’avons rien vécus, et surtout pour se souvenir que l’homme est le plus dangereux des animaux.

W ou le souvenir d’enfance – Georges Perec

V.O : W ou le souvenir d’enfance

219 pages aux éditions Gallimard

                              ● Synopsis :

Il y a dans ce livre deux textes simplement alternés : il pourrait presque sembler qu’ils n’ont rien en commun, mais ils sont pourtant inextricablement enchevêtrés, comme si aucun des deux ne pouvait exister seul, comme si de leur rencontre seule, de cette lumière lointaine qu’ils jettent l’un sur l’autre, pouvait se révéler ce qui n’est jamais tout à fait dit dans l’un, jamais tout à fait dit dans l’autre, mais seulement dans leur fragile intersection. L’un de ces textes appartient tout entier à l’imaginaire : c’est un roman d’aventures, la reconstitution, arbitraire mais minutieuse, d’un fantasme enfantin évoquant une cité régie par l’idéal olympique. L’autre texte est une autobiographie : le récit fragmentaire d’une vie d’enfant pendant la guerre, un récit pauvre d’exploits et de souvenirs, fait de bribes éparses, d’absences, d’oublis, de doutes, d’hypothèses, d’anecdotes maigres. Le récit d’aventures, à côté, a quelque chose de grandiose, ou peut-être de suspect. Car il commence par raconter une histoire et, d’un seul coup, se lance dans une autre : dans cette rupture, cette cassure qui suspend le récit autour d’on ne sait quelle attente, se trouve le lieu initial d’où est sorti ce livre, ces points de suspension auxquels se sont accrochés les fils rompus de l’enfance et la trame de l’écriture.

                              ● Mon Avis :

Il était dans la liste de ma prof de français des grands classiques à lire pour sa culture G, et une amie de ma mère me l’avait prêté alors, je me suis lancé. La couverture ne me plaisait pas d’entrer, je la trouvais trop impersonnelle et le titre ? Ce titre était un mystère pour moi. Alors quand le titre, et la couverture sont bof ne vous attendez pas à sauter de joie pour la suite – je pense – .

Me voilà en train d’entamer ce livre. Je remarque en feuilletant les pages que certains passages sont en italiques, et d’autre en écriture normale, cela m’intrigue. Je me plonge ensuite dans ma première page – les premiers passages sont écrits  » normalement  » – , et en fait tout ce qui n’est pas en italique c’est la description de la vie – ou de ce que ce souvient plutôt – l’auteur de lui. Les changements d’adresses chez les uns et les autres, les jeux qu’il avait, les personnes qu’il a rencontré, il met en avant ses souvenirs certains sont très flous d’autres assez développés. Il nous décrit aussi ce qu’il voit sur une photo par exemple. Ce sont ces passages autobiographiques qui m’ont le moins ennuyer … On y apprend la vie de l’auteur bien que quelque fois j’avoue que ce soit barbants.
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Donc les passages en italiques, malheur de malheur … J’ai peiné à finir ce livre pour être exact. On dirait que l’auteur a créer un autre Gouvernement, une autre nation et qu’il nous dit toute les lois possible. C’était .. mais j’ai vraiment pas aimé du tout. Trop abstrait, trop loin, trop de descriptions le pire ont été la description des jeux à W … Alors là la catastrophe ! Je me suis emmêlés les pinceaux avec les jeux. Ce qui m’a le plus marqué dans ce bouquin : le fait qu’à certain jeu, les femmes été lâchées et elle devaient courir, les hommes partaient peu après et violaient les femmes qu’ils avaient attrapés … Génial. Bref ce livre je n’ai pas du tout aimé ce livre … Mais pas du tout. Je n’ai vus dans ce livre aucun intérêt…

Mon bel oranger – José Mauro de Vasconcelos

V.O : O Meu Pé de Laranja Lima

251 pages aux éditions Le Livre de Poche

                              ● Synopsis :

A cinq ans, Zézé a tout appris seul : la lecture, les grossièretés de la rue, les trafics de billes, les tangos pleins de sentiments du marchand de chansons. Tout le monde le bat, sauf sa sœur Gloria. Ange ou diable, il a un secret dans le cœur : un petit pied d’oranges douces, le seul confident de ses rêves, qui l’écoute et lui répond.

                              ● Mon Avis :

J’avais une petite appréhension pour commencer ce livre, je me disais il m’a l’air trop jeune, pour un public trop enfantin. Et j’ai été très agréablement surprise, ce livre convient à tout âge ! Zézé nous donne une bonne leçon de vie avec ses multiples aventures d’enfant intrépide mais ne vous fier pas trop au résumé, ce livre est bien mieux !

Tout d’abord ce livre est coupé en 2 parties distinctes : Dans la première on découvre Zézé, cet enfant rieur, blagueur et farceur : ses voisins ne le supportent plus il ne fait que des bétises. L’auteur nous place dans le contexte de la famille : une famille très pauvre avec plusieurs enfants, un père au chômage trop vieux pour être embaucher, et trop jeune pour que ses enfants lui assurent la retraite. Il y a la mère qui se tue au travail, le petit frère qui est tout pour Zézé et son grand frère Totoca qui lui apprend la vie, enfin sa grande soeur qui ne le bat pas. Nous voyons au fil du récit tout ce que fais Zézé toutes ses magouilles, c’est un garçon plein de vie. Il déménage a la fin de la première partie et découvre son petit pied d’orange douce derrière son jardin.
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La seconde partie commence avec un élément déterminant : la rencontre avec Portugâ, qui au départ est assez brutale. Il prend de bonne résolution et ce Portugâ devient son  » père « , le père qu’il aurait aimé avoir qui l’écoute, le comprend et le gâte. Zézé est un excellent élève à l’école, il travaille très bien et est premier de la classe.
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Cette autobiographie de l’auteur, où il raconte son enfance au Brésil est magnifique : très enfantine, avec des dialogues simple mais fort, des passages qui font énormément réfléchir et où chacun pourra se reconnaître. Zézé se pose plein de question et c’est avec une fin tragique que ce termine ce livre. Un bouquin qui transporte, avec une bonne dose de bonne humeur, de rire, de tristesse. A lire je vous le conseille et sachez qu’il y a une suite.
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