Que serais-je sans toi ? – Guillaume Musso

V.O :

297 pages aux éditions XO

                              ● Synopsis :

 Gabriela a deux hommes dans sa vie. L’un est son père, l’autre est son premier amour. L’un est un grand flic, l’autre est un célèbre voleur. Ils ont disparu depuis longtemps, laissant un vide immense dans son coeur. Le même jour, à la même heure, ils surgissent pour bouleverser sa vie. Ils se connaissent, ils se détestent, ils se sont lancé un défi mortel. Gabrielle refuse de choisir entre les deux, elle voudrait les préserver, les rapprocher, les aimer ensemble. Mais il y a des duels dont l’issue inéluctable est la mort.
Sauf si…

                              ● Mon Avis :

Le premier de Guillaume Musso que j’ai lu, et de sûr, l’un des livres que je peux lire, re-lire encore et toujours sans jamais m’ennuyer. La couverture m’a totalement séduite alors c’est partie pour l’aventure !

Tout d’abord le titre que je trouve profond et magnifique. Question rhétorique pour moi à l’époque, ce titre est plus qu’un titre c’était l’hymne de mon couple, bref je ne m’étendrais pas sur le sujet mais ce livre est pour moi très important personnellement. J’ai tellement à dire sur ce livre … Il est juste passionnant. Les 3 personnages principaux – Gabi, on père et son amant – ont des points communs : Tous veulent le bonheur de leur proche. Des caractères bien trempé. J’ai beaucoup aimé l’histoire d’amour, puis le renoncement quand ils s’éloignent, puis encore l’amour mais cette fois l’amour paternel, d’un père que Gabi ne connaît pas … Tout juste magnifique. J’ai aussi beaucoup apprécié les citations en début de chapitre, je trouve ça très intéressant ! Ensuite .. Ha oui. La course poursuite entre le père de Gabi & l’amoureux … Essayant de jouer le tout pour le tout. Et puis l’issue… Fatale ? La délivrance surement. Je ne vous en dis pas plus … Que serais-je sans toi est accablant. Un récit fort, un cri d’amour, de tristesse, de courage et de délivrance. Mais fan ou pas de Musso, lisez-le. Tout simplement.
7
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L’Amistad – Alexis Pate

V.O : L’Amistad

237 pages aux éditions Pocket

                              ● Synopsis :

D’après une histoire vraie, voici le terrible récit des évènements qui entraînèrent cinquante-trois jeunes hommes et femmes et la toute nouvelle nation américaine, à combattre au nom de la liberté et de la justice.
En 1839, une mutinerie éclate à bord de l’Amistad, un vaisseau négrier espagnol. A la tête de cette révolte courageuse et acharnée se trouve Cinque, le fils d’un chef mende. Mais l’Amistad est arraisonné par la marine américaine. John Quincy Adams, ancien Président des États-Unis, est sollicité par les partisans des africains pour assurer leur défense devant la cour suprême, dans un procès qui fera date dans l’histoire.

                              ● Mon Avis :

Un petit peu la frousse de commencer ce livre parce que l’édition que j’avais était assez ancienne, et le livre en pas très bon état donc un peu de réticence. Mais finalement j’ai plutôt bien aimé ce livre.

Sujet plutôt hostile pour les gens : la Traite des Noirs. Généralement je lis avant de voir les films, et c’est ce que j’ai fais. L’histoire commence sur la vie quotidienne d’un Noir – Cinque, le fils d’un chef – avec le travail au champs, les amis qu’il va voir etc. Un début assez classique en somme. Ensuite nous avons son enlèvement. Pourquoi j’utilise ce mot ? Parce qu’on ne leur a rien demandé à ces gens. Donc cet enlèvement ce produit et Cinque est mis dans les cale d’un beateau avec plus de 50 autres détenus pour être vendus en tant qu’esclaves bien sûr. Mais sur ce bateau, Cinque voit mourir des hommes, des bêtes aussi et une mutinerie éclate : marre d’être dans les cale et de ne voir le jour quasiment jamais, alors les esclaves se rebellent et tuent bon nombre d’équipage. Ils sont donc arrêtés et condamnés par la justice Américaine – les victimes dans cette histoire sont les esclavagistes – Le Code Noir leur permettais de vendre des esclaves – et un avocat décide de défendre les Noirs restant – dont Cinque – mais un problème se pose : celui de la langue. Comment se faire comprendre par ce peuple ? Mais malgré tout, cet avocat se fera comprendre et plaidera pour ce peuple africain.
7
Cette histoire vraie et ce procès historique nous touchent profondément. Petit moins quand même : parfois des passages trop long, des descriptions un peu fastidieuses mais dans l’ensemble ça reste un très bon bouquin, pour la culture générale et pour notre appétit livresque :D Passage beaucoup aimé : L’hymne très triste des Noirs, pour la liberté, pour la victoire !
77

W ou le souvenir d’enfance – Georges Perec

V.O : W ou le souvenir d’enfance

219 pages aux éditions Gallimard

                              ● Synopsis :

Il y a dans ce livre deux textes simplement alternés : il pourrait presque sembler qu’ils n’ont rien en commun, mais ils sont pourtant inextricablement enchevêtrés, comme si aucun des deux ne pouvait exister seul, comme si de leur rencontre seule, de cette lumière lointaine qu’ils jettent l’un sur l’autre, pouvait se révéler ce qui n’est jamais tout à fait dit dans l’un, jamais tout à fait dit dans l’autre, mais seulement dans leur fragile intersection. L’un de ces textes appartient tout entier à l’imaginaire : c’est un roman d’aventures, la reconstitution, arbitraire mais minutieuse, d’un fantasme enfantin évoquant une cité régie par l’idéal olympique. L’autre texte est une autobiographie : le récit fragmentaire d’une vie d’enfant pendant la guerre, un récit pauvre d’exploits et de souvenirs, fait de bribes éparses, d’absences, d’oublis, de doutes, d’hypothèses, d’anecdotes maigres. Le récit d’aventures, à côté, a quelque chose de grandiose, ou peut-être de suspect. Car il commence par raconter une histoire et, d’un seul coup, se lance dans une autre : dans cette rupture, cette cassure qui suspend le récit autour d’on ne sait quelle attente, se trouve le lieu initial d’où est sorti ce livre, ces points de suspension auxquels se sont accrochés les fils rompus de l’enfance et la trame de l’écriture.

                              ● Mon Avis :

Il était dans la liste de ma prof de français des grands classiques à lire pour sa culture G, et une amie de ma mère me l’avait prêté alors, je me suis lancé. La couverture ne me plaisait pas d’entrer, je la trouvais trop impersonnelle et le titre ? Ce titre était un mystère pour moi. Alors quand le titre, et la couverture sont bof ne vous attendez pas à sauter de joie pour la suite – je pense – .

Me voilà en train d’entamer ce livre. Je remarque en feuilletant les pages que certains passages sont en italiques, et d’autre en écriture normale, cela m’intrigue. Je me plonge ensuite dans ma première page – les premiers passages sont écrits  » normalement  » – , et en fait tout ce qui n’est pas en italique c’est la description de la vie – ou de ce que ce souvient plutôt – l’auteur de lui. Les changements d’adresses chez les uns et les autres, les jeux qu’il avait, les personnes qu’il a rencontré, il met en avant ses souvenirs certains sont très flous d’autres assez développés. Il nous décrit aussi ce qu’il voit sur une photo par exemple. Ce sont ces passages autobiographiques qui m’ont le moins ennuyer … On y apprend la vie de l’auteur bien que quelque fois j’avoue que ce soit barbants.
7
Donc les passages en italiques, malheur de malheur … J’ai peiné à finir ce livre pour être exact. On dirait que l’auteur a créer un autre Gouvernement, une autre nation et qu’il nous dit toute les lois possible. C’était .. mais j’ai vraiment pas aimé du tout. Trop abstrait, trop loin, trop de descriptions le pire ont été la description des jeux à W … Alors là la catastrophe ! Je me suis emmêlés les pinceaux avec les jeux. Ce qui m’a le plus marqué dans ce bouquin : le fait qu’à certain jeu, les femmes été lâchées et elle devaient courir, les hommes partaient peu après et violaient les femmes qu’ils avaient attrapés … Génial. Bref ce livre je n’ai pas du tout aimé ce livre … Mais pas du tout. Je n’ai vus dans ce livre aucun intérêt…