Et nous nous reverrons… – Mary Higgins Clark

V.O : We’ll Meet Again

433 pages aux éditions Albin Michel

                              ● Synopsis :

Accusée du meurtre de Gary, son époux, un médecin réputé de Manhattan, Molly a passé six ans en prison. Et voilà que lorsqu’elle en sort, bénéficiant d’une remise de peine, la jeune femme avec laquelle Gary avait une liaison est assassinée à son tour… De nouveau suspecte, Molly doit prouver son innocence. Elle n’a que deux alliées : ses amies d’enfance, Fran et Jenna. Mais quel rôle joue cette dernière, devenue l’épouse d’un homme d’affaires sans scrupules ? Et qui a voulu accuser Molly ?

                              ● Mon Avis :

C’est toujours avec plaisirs que je retrouve MHC, une auteure phare dans la catégorie policier. J’ai toujours très hâte de connaître le fin mot de l’histoire – la patience est la meilleure des vertu décidément j’ai du raté la distribution – et à chaque fois c’est avec plaisir que je découvre machinations, mensonges …

Le style de l’auteur : Chapeau bas à la Madame ! Un style très fluide mais en même temps un style qui conserve jusqu’au bout le mystère et qui l’épaissit même au fil des chapitres. Une très bonne impression de la maison d’édition Albin Michel qui avec les chapitres très courts de ce bouquin, permet de couper la lecture sans être perdu. Un moment de détente de part le texte simple, fluide mais un moment d’angoisse aussi, mais qu’est-ce qu’il va se passer ?

Pour l’histoire : Molly a été accusée du meurtre de son mari, Gary un brillant médecin de renom. Après ses 5 années de prison, elle sort et fait une déclaration troublante à la presse : Ce n’est pas elle qui a tué Gary. Fran, une ancienne camarade du lycée de Molly va l’aider à percer le mystère.

Pour les personnages : Un peu déçue de Molly … Un peu trop molle justement. Je reconnais que cela doit être un gros choc tout ce qu’elle vit mais pas une once de bataille en elle … Un peu trop poussée même. Fran elle brille par son sens du devoir, sa dévotion et son envie de réussir contre vents et marées. Il y a aussi l’avocat, le médecin et les parents de Molly qui l’aideront surtout psychologiquement en étant très tendre avec elle. Je suis un peu déçue par les stéréotypes de certains personnages. La justice est directement persuadée que Molly est la véritable coupable et ne cherche pas à creuser plus loin, de plus dès la moitié du livre nous savons qui sont en causes pour les morts troublantes dans l’hôpital, heureusement que le mystère reste entier pour ce qui est du détournement de fond de la bibliothèque et du meurtre de Gary.

Pour résumé : Un bon petit policier comme je les aimes, une traque sans merci avec son côté de dangerosité. J’aime particulièrement MHC pour ses intrigues très bien ficelées, dommage pour elle un télé film américain sur TF1 avait presque raconté la même histoire … Presque ! Sûrement pas le meilleur de cette auteure mais néanmoins un bon policier, parfait pour une petite détente avec des enquêteurs de chocs.

L’Amant furieux T3 – J.R. Ward

V.O : Lover Furious

570 pages aux éditions Milady

                              ● Synopsis :

Profondément marqué aussi bien à l’extérieur qu’à l’intérieur, le guerrier vampire Zadiste croit qu’il est indigne de toute compassion ou même du grand amour. Une nuit, une étincelle d’espoir croise son chemin sous la forme d’une jeune civile : Bella. Mais égal à lui même, il la repousse. Quand l’ennemi de leur race kidnappe Bella, Zadiste se refuse à se reposer tant qu’il ne l’aura pas sauvée et quand c’est le cas, il se retrouve face à un danger encore plus grand alors que le destin lui offre une dernière chance de retrouver enfin la paix.

                              ● Mon Avis :

Je vous présente mon tome préféré de cette saga que j’ai dévoré, déchiqueté, engloutie – vous l’aurez compris je suis raide dingue, folle à lier de cette saga- . Zadiste, si tu m’entends …

Le style de l’auteur : Toujours pareil sauf – oui sauf ! – ici le style de l’auteur est parfaitement combiné au caractère solitaire, voir carrément méchant du personnage principal, Zadiste. Donc, le style de l’auteur est plus rude, plus dur mais tout en gardant une dose d’amour – surtout à la fin – . Dans ce tome-là l’action et surtout le passé de Zadiste prend le pas sur la relation amoureuse qui parfois ont pu gêner des lecteurs, notre Zadiste a un coeur de pierre et c’est en lisant ce livre que vous comprendrez pourquoi – je sais ce que vous penser : Un coeur de pierre ? Il a du se le faire briser par une petite garce oui ! Eh beh non ! Râté. Mais c’était bien tenté – .

Les personnages : Mon Zadiste chéri-chou que j’adore … Le guerrier le plus sombre et cruel de cette saga. Une véritable brute, sans attache apparente pas même avec son frère jumeau, mais sous cette carapace plus que solide ce cache un lourd passé insoupçonné … Pourquoi j’ai adoré cet homme froid, cynique, méchant, calculateur alors que je le détesterais dans la vie réelle ? Zadiste a un charisme fou, il embaume la pièce d’une onde de séduction terrible terrible ! Et aussi parce que le lecteur voit bien au fil des pages, le pourquoi du comment sur Zadiste. Ensuite vient au tour de Bella : Une belle entêtée ! J’aime son optimisme et sa détermination. J’aime aussi que malgré ce quelle a vécu, elle accepte la décision de Zadiste et ne tente pas – comme c’est le cas dans certain bouquin – de TOUT faire pour le récupérer – Mince, mais quand un homme vous dit on arrête, pourquoi lui courir après ? Il reviendra de lui-même ;) -.

Pour résumé : J’aime toujours autant cette saga, si ce n’est + ce tome-ci. Une réelle évasion, un univers entier créer de toutes pièces par l’auteur, un travail magnifique et titanesque on sent réellement de l’investissement de l’auteur pour cette saga grandiose. Toujours un coup de coeur !

Ensemble, c’est tout – Anna Gavalda

V.O : Ensemble, c’est tout

573 pages aux éditions J’ai Lu

                              ● Synopsis :

 » Et puis, qu’est-ce que ça veut dire, différents ? C’est de la foutaise, ton histoire de torchons et de serviettes… Ce qui empêche les gens de vivre ensemble, c’est leur connerie, pas leurs différences…  » Camille dessine. Dessinais plutôt, maintenant elle fait des ménages, la nuit. Philibert, aristo pur jus, héberge Franck, cuisinier de son état, dont l’existence tourne autour des filles, de la moto et de Paulette, sa grand-mère. Paulette vit seule, tombe beaucoup et cache ses bleus, paniquée à l’idée de mourir loin de son jardin.
Ces quatre là n’auraient jamais dû se rencontrer. Trop perdus, trop seuls, trop cabossés… Et pourtant, le destin, ou bien la vie, le hasard, l’amour -appelez ça comme vous voulez -, va se charger de les bousculer un peu. Leur histoire, c’est la théorie des dominos, mais à l’envers. Au lieu de se faire tomber, ils s’aident à se relever.

                              ● Mon Avis :

J’ai eu une période où acheter les bouquins d’Anna Gavalda a été pour moi presque indispensable. J’adore son écriture, les sentiments qu’on peut y lire, son humour aussi.

Le style de l’auteur : Sûrement ce que j’aime le plus chez Anna Gavalda. Pas ses histoires, ses personnages mais bien ce que son écriture dégage. La mise en place au début des personnages, l’action ensuite pour une histoire touchante, tranchante. Merci aux sentiments qui débordent de ce bouquin et qui touchent à chaque coup, le lecteur.

Au niveau de l’histoire : Merci l’amitié entre ces 4 personnages que tout repoussent mais surtout que tout attire.

Les personnages : Tous différents, mais la vie les réunira. Ils s’apprivoiseront, ont leur passé et leurs blessures mais malgré tout l’histoire d’amitié est présente dans ce bouquin. La solitude est un sentiment néfaste, mais ici cette solitude rapproche les gens.

Pour résumé : Ce livre est un bol d’air frais, une histoire fluide que j’ai dévoré. Pas d’ornement, juste ce qu’il faut pour en faire une lecture très agréable et qui fait réfléchir. Merci à l’auteure de mettre par écrit des sentiments que nous vivons tous les jours et que pourtant, nous ne faisons pas attention. Un livre qui en le refermant, on quitte presque à regret cette ambiance et les personnages. Un livre comme on les aimes quoi. Pour le meilleur et pour le pire.

Accro T2 – Michelle Rowen

V.O : Fanged and Fabulous

362 pages aux éditions Milady

                              ● Synopsis :

Mon nom est Sarah Dearly et j’ai un gros problème. Le mois dernier j’ai été changée en vampire au cours du pire rendez-vous en aveugle de ma vie. Ensuite, j’ai réussi, complétement par accident, à initier une guerre entre les vampires les plus calmes et une bande de chasseurs de vampires sociopathes qui m’ont surnommé la tueuse de tueurs.
Aujourd’hui je sers d’appât pour faire sortir le leader des tueurs de vampires de son trou pendant que mon sublime petit ami de 600 ans, Thierry, a l’air de vouloir me mettre un vent et que mon chaud bouillant ami Quinn essaye de tourner mes cours de self-décense en partie de jambes en l’air. Vous savez quoi ? J’en ai marre. J’ai donné. Y a un moment où une vampire doit juste ravaler sa fierté et se jeter à l’eau pour avoir ce qu’elle veut. Et dès que j’aurai trouvé de quoi il s’agit, c’est exactement ce que je vais faire…

                              ● Mon Avis :

C’est avec bonne conviction que j’entame ce tome. Ayant bien aimé le Tome 1 et surtout l’histoire d’amour naissante, je me suis activée à la lire … Si ce n’est pas  » précipitée  » /  » engloutie  » ce second tome.

Le style de l’auteur : Très simple, très fluide mais avec une bonne dose d’humour c’est surtout ce que je retiendrais de cette saga. C’est à la fois très simple, très sentimental et rafraîchissant.

Au niveau de l’histoire : Rivalité entre deux hommes : Thierry et Quinn qui se dispute la belle Sarah. Mais, avec l’acquisition d’une réputation fort glorieuse, elle devient LA cible des vampires et en plus de cela, Thierry tombe dans un piège et risque d’y laisser sa peau …

Pour les personnages : Sarah est telle quelle dans les deux tomes. Toujours aussi pétillante, farfelue, extravagante, et surtout pleine d’humour elle reste mon personnage préféré. Armée d’une bonne dose de courage – ou pas – elle affrontera bien des dangers pour un homme. J’ai trouvé quelle avait un peu plus de caractère dans ce tome, elle se laisse moins abattre par l’éloignement de Thierry et décide de se battre et de relever la tête et même à faire des sorties de son côté même si les sentiments sont toujours là. Thierry lui est plus distant que jamais … Pour plusieurs raisons. Mais c’est sa jalousie qui en est la principale cause. Sérieusement, pourquoi les hommes pensent que de nous laisser sa nous fera aller mieux ? Hé ho réveillez-vous !

Pour résumé : Un tome qui pour moi est meilleur que le précédent – sûrement parce que l’histoire d’amour est vraiment présente et prend le pas de l’action … – Une Sarah plus déterminée que jamais et qui sait ce quelle veut. Ce tome finit sur une note positive et j’aime ça, mais par contre on sent que l’histoire va s’arrêter pour Sarah … On dirait qu’il n’y aura pas de suite c’est dommage. L’auteur ne laisse quasiment aucun mystère . Dommage.

Viper T2 – Alexandra Ivy

V.O : Embrace the Darkness

416 pages aux éditions Milady

                              ● Synopsis :

Lady Shay est la dernière de son espèce. Mi-humain, mi-Shalott, son sang est un inestimable aphrodisiaque pour les vampires qui le considèrent comme encore plus précieux que l’or. Même si les Shalotts sont des assassins de renom, une malédiction lancée à l’encontre de Shay l’envoie dans la quartier du marché aux esclaves, où son sort est plus qu’incertain… Viper, le captivant chef d’un clan mortel de vampires, n’arrive pas à s’expliquer son désir de posséder cette belle Shalott qui lui a sauvé la vie par le passé, mais maintenant il est libre de faire ce qu’il veut d’elle. Étrangement, alors qu’il désire à la fois le sang et le corps de Shay, il voudrait qu’elle s’offre volontairement à lui. Mais un mal secret poursuit Shay depuis qu’elle a quitté le marché aux esclaves aux côtés de Viper. C’est un mal qui met en danger l’existence même de Viper et des siens et il n’y a aucune raison qu’il doive se frotter à un tel danger juste pour protéger une Shalott. Mais l’amour qu’il ressent pour Shay est suffisant pour lui donner la force d’aller en enfer pour elle si ça signifie passer le reste de l’éternité à la tenir dans ses bras.

                              ● Mon Avis :

Voilà le second tome de la saga des Gardiens de l’Éternité. Et c’est avec un grand plaisir que je m’y suis plongé !

Le style de l’auteur : Toujours aussi simple et aussi fluide, très facile à lire. Cette saga me fait toujours penser à la Confrérie de la dague Noire où chaque tome est un gros plan d’un personnage en particulier tout en gardant dans l’intrigue les personnages déjà vus. Une note aussi sur les personnages décris : chacun a bien son caractère, son mode de vie. Pas de répétition lourdes.

Au niveau de l’histoire : Viper, est depuis sa rencontre avec le St Graal des vampires la Shalott, attirée irrésistiblement par la dernière de son espèce : Shay. C’est lors d’une vente aux enchères où Shay été le produit à vendre, qu’il l’achète. Mais une personne immensément puissante veut elle aussi mettre la main sur la Shalott aux pouvoirs guérisseurs immenses …

Pour les personnages : Viper est depuis la lecture de cette saga, mon personnage préféré. Charmeur au grand coeur, Don Juan, il incarne le plaisir charnel. Son statut au sein de la race des vampires en particuliers m’a beaucoup intéressé. Son genre agaçant, son style séducteur et un poil macho ferait fondre la plus froide des femmes.

Pour résumé : Non cette saga n’est pas forcément riche en pensées philosophiques, quand sexe, amour et passion sont en jeu. Cette saga est juste un bon moyen de s’évader après une lecture difficile, c’est une lecture de séduction et de force en même temps, même si les personnages utopiques – grands, magnifiques, des Apollons comme on en rêve – sont un peu dépassés . Donc pour conclure, je peux dire que ce second tome est très bien. Toujours aussi plaisant de suivre et de découvrir des personnages, l’histoire d’amour, l’amitié et le jeu des muscles forment un cocktail parfait. Toujours le même schéma cependant, on se déteste, on s’aime ?, et oui on s’aime … Mais tellement divertissant !

Mon avis sur le tome 1 ici

Mon avis sur le tome 3 ici

Back in URSS – Ira De Puiff

V.O : Back in URSS

244 pages aux éditions France-Empire

                              ● Synopsis :

Plus qu’un roman, c’est un témoignage inattendu et personnel, quasiment autobiographique, sur la découverte d’une certaine forme de liberté accordée à tout un peuple qui en avait été privé pendant soixante-dix ans.
Or, il est intéressant et touchant, dans cette confession d’une « rescapée de la pérestroïka », de découvrir au-delà des premiers émois de la jeunesse, l’émergence d’une nouvelle sensibilité avec ses rêves et ses frustrations, ses nostalgies et ses chimères. Ce qui est nouveau et original également, c’est la prise de conscience pour un occidental des fausses impressions que nous avons retenues de cette époque qui ne s’est pas exactement passée comme nous l’imaginions, ni comme on nous l’a racontée.
Pour la première fois, les illusions résultant de la fausse propagande s’évanouissent. La Russie apparaît sans masque et le nouveau régime sans faux semblant.

                              ● Mon Avis :

Back in URSS, le livre que j’attendais impatiemment de recevoir par voie postale. C’était avec impatience et envie que j’ai attaqué ce bouquin de l’auteure Ira De Puiff. Première chose en le voyant : la couverture rouge – plus rouge que rouge -, peut-être pour faire référence au communisme, et donc première référence avant même d’ouvrir ce livre au pays natal de l’auteure, sa chère Russie ? Une couverture accrocheuse, un format toujours aussi élégant cette lecture commence vraiment bien.

Je tiens tout d’abord à remercier la maison d’édition France-Empire, Ramiro L. Valderrama et bien entendu l’auteure Ira De Puiff pour m’avoir fait confiance et m’avoir permis de connaître ce petit bijou littéraire.

Tout d’abord le style de l’auteur : Fluide, très fluide ! On se laisse emporter par le tourbillon de la vie de l’auteure sans s’arrêter, par ses joies, ses peines ses amours et surtout par sa passion pour son pays la Russie. J’avais un peu peur en débutant ce bouquin : Mémoires d’une jeune femme russe veut dire dates, dates je risque de m’y perdre. Et bien pas du tout. Des dates oui il y en a, juste ce qu’il faut pour se mettre dans le contexte d’un pays hésitant, un pays en équilibre précaire. Ce n’est pas vraiment le style de l’auteur mais cela aussi améliore la lecture : des chapitres courts, trois grandes parties, trois moments clé de la vie de l’auteure, et ce que j’ai énormément apprécié ce sont les citations au début de chaque chapitre, des citations de joie, de constat et surtout des citations de liberté.

Pour les personnages : Pas de personnages à proprement parler, mais des personnes qui ont marqué de près ou de loin la vie d’Ira, de la famille en passant par les hommes politiques ou encore par les Beatles. Mais la personne qui a le plus marqué sa vie c’est incontestablement son papa. Ce livre est un message d’amour à ce père disparu, ce père qui l’a tant aimée et qui était son héros, ce père que toute petite fille rêverait d’avoir. Et c’est avec son père, que sur une Grande Roue en Russie, qu’Ira saura ce qu’est en finalité la vie. C’est une roue, où au début on grimpe, on grimpe au sommet et puis petit à petit à mesure que l’on vieillit on redescend au point de départ pour s’éteindre. Une version schématisé comme les enfants les aimes mais avec une telle vérité. Mais père et fille partageait une passion forte, une passion qui les lies à jamais : une passion pour les Beatles. Et c’est d’ailleurs sur une note de Pal McCartney que Back in URSS se termine, le dernier cri d’amour à son pays, mais encore et toujours à son père. Mise à part son papa, Ded son grand-père paternel a été aussi un homme phare dans sa vie. Accompagnée et encouragée jusqu’au bout, jusqu’au départ du pays aimé. Et enfin véritablement, son premier amour : Slavik, que malheureusement le système Russe à changer. Mais peut importe, le premier amour reste éternel, même si l’excès l’a emporté.

Pour l’histoire : Comme je vous l’ai dis, Back in URSS est découpé en trois parties. La première partie nous raconte la vie de ses parents avant sa naissance jusqu’à l’accouchement de sa maman Olia. Son père était d’une famille aisée, sa maman d’une famille assez pauvre et qui rêvait d’un avenir meilleur dans de meilleure condition de vie. C’est dans cette partie que nous voyons l’amour immense d’Edik son père dès sa naissance. La seconde partie fait référence à son enfance, les ballades avec son père, la vie de plus en plus dure des Russes, le manque de logement qui conduira cette famille à déménager et à faire des rencontres. L’émerveillement et la joie de l’enfance sont très présents dans cette partie. Dans la dernière partie nous retrouvons une Ira beaucoup plus mature, une Ira déjà femme. Entre petits boulots, renversements politiques, les mafias qui règlent la vie des habitants il faut se trouver une place. C’est à ce moment que la vie d’Ira a radicalement changé. A la mort de son père, Ira quitte tout : une mère désespérée de ne pas vivre convenablement, un grand-père paternel qui la mort de son fils à anéantis et surtout un pays quelle a tant aimé, dans la richesse et la pauvreté pour se rendre dans un pays de rêve à cette époque : la France. Néanmoins dans chaque partie l’auteure fait un clin d’oeil à son enfance, avec des biographie sommaire de la personne phare du chapitre : Mon grand-père aime ça. Mon grand-père n’aime pas ça. Comme quoi on reste quelque part au fond de nous, des éternels enfants.

Pour résumé : On va essayé de résumer tout cela. Il n’y a que des points positifs dans ce livre. Les sentiments sont transmis avec force que ce soit la joie, la peine, l’humour, le désespoir ou l’amour. Chaque sentiment touche le lecteur simplement – OK je l’avoue. Oui j’ai pleuré à la fin. Juste un peu … – . Il n’y a pas une seconde d’ennuis, chaque époque de la vie d’Ira de Puiff est traité simplement sans chichis, sans embellir, c’est à la fois le personnage principal mais aussi un narrateur qui raconte son propre vécu. Mais il n’y a pas que ça. Il n’y a pas que le fait de raconter son histoire dans ce bouquin. Il y a aussi une dénonciation envers les médias principalement qui nous ont fait voir la Russie comme un méchant pays, un pays d’ivrognes et de filles légères. Quand on a finit de lire Back in URSS nous voyons la Russie autrement. Nous voyons la Russie et surtout les Russes comme des personnes adorant leur pays même dans les coups durs. Nous voyons la Russie se relever et s’élever lentement du chaos. Et surtout nous imaginons à la dernière ligne, le bonheur de vivre dans un pays où la liberté est reine.

Les diamants du passé – Nora Roberts

V.O : Remember When

413 pages aux éditions J’ai Lu.

                              ● Synopsis :

Dans la paisible ville d’Angel Gap, tout le monde connaît Laine Tavish et sa boutique d’antiquités, mais personne ne se doute qu’elle est la fille d’un célèbre cambrioleur. Or, un vieil ami de son père débarque à l’improviste. L’homme a juste le temps de lui chuchoter quelques mots sibyllins avant de se faire écraser par une voiture. Accident ou meurtre ? Quand sa maison est mise à sac, quand un séduisant inconnu fait irruption dans sa vie, et quand elle apprend que son père a dérobé plus de vingt millions de dollars, Laine doit se rendre à l’évidence : c’en est fini de sa tranquillité…

                              ● Mon Avis :

Etant un grande romantique, les histoires d’amour m’ont toujours plu, et je ne peux être que servie par Nora Roberts un des auteures phares de ce genre !

Le style de l’auteur : Un style assez standard, fluide et tout de même assez vif. Malgré la romance présente, Nora Roberts sait allié histoire d’amour, suspens et enquête policière. Ici, ce n’est pas une histoire d’amour qui sent la guimauve, l’amour est bien présent mais l’auteur ne s’épanche pas tellement sur le sujet.

Pour les personnages de l’histoire : Aucun n’a vraiment été un coup de coeur, sauf peut-être Eve, l’enquêtrice. Sa façon de traité les affaires avec poigne, le fait quelle ne s’embarrasse pas de la bureaucratie, son tempérament fort à l’extérieur m’a beaucoup rapprochée du personnage. J’aime les femmes fortes.  J’ai bien aimé sinon chacun des autres personnages, ils sont très attachants.

Pour l’histoire : J’ai beaucoup aimé ce livre de Nora Roberts parce que l’histoire est séparée en deux parties : Tout d’abord nous avons l’histoire d’un vol de diamants avec Laine et Max. Ces deux-là fonderont leur famille. Dans la seconde partie : 50 ans après la petite-fille du couple, Samantha, publie un livre sur l’histoire de ces diamants, le rôle qu’à jouer sa famille et le fait qu’un quart de ces diamants n’ont jamais été retrouvé. Et 50 ans après surviennent des meurtres, dans le but de retrouver ces diamants …

Pour résumé : Une agréable surprise de voir la particularité de ce roman. Deux histoire emmêlées à des années d’intervalles. Pourtant à aucun moment on ne perd le fil de l’intrigue. Dans la seconde partie j’ai apprécié que l’histoire ne reste pas centré sur la famille de Laine et de Max, mais que nous suivons la policière Eve – qui d’ailleurs réussira à résoudre cette affaire avec brio -. Pas d’amour gnan-gnan, mais une simple petit histoire, pas de sexe non plus qui peuvent choqué certains … Mais une très jolie histoire avec des personnages simples mais attachants, une intrigue qui tient en haleine jusqu’au bout. Comme quoi, les diamants ont toujours fait tourner la tête des gens …

Plaisirs coupables T1 – Laurell K. Hamilton

V.O : Guilty Pleasures

382 pages aux éditions Milady

                              ● Synopsis :

Mon nom est Blake, Anita Blake. Les vampires, eux, m’appellent « l’Exécutrice » et par égard pour les oreilles les plus chastes, je ne vous dirai pas comment, moi, je les appelle. Ma spécialité, au départ, c’était plutôt les zombies. Je relève les morts à la nuit tombée pour une petite PME. Ce n’est pas toujours très exaltant et mon patron m’exploite honteusement, mais quand on a un vrai don, ce serait idiot de ne pas s’en servir. Tuer des vampires, c’est autre chose, une vieille passion liée à des souvenirs d’enfance. Depuis qu’ils sont officiellement reconnus et ont pignon sur rue, ils se croient tout permis. Certes, il yen a de charmants, voire très sexy, mais il y en a aussi qui abusent. Ceux-là je les élimine. Rien de tel pour garder la forme : ça vous fouette le sang !

                              ● Mon Avis :

Comme vous le savez certainement, j’adore la collection Milady. Et voilà – au grand Dam de mon portefeuille – une nouvelle saga commencée il y a quand même un moment, parfaite notamment quand on sort d’un livre un peu moins « action ».

Le style de l’auteur : Nous voilà plonger dans un autre monde ! Généralement les styles des auteurs de chez Milady sont directs, inventifs et teintés d’humour. Laurell K. Hamilton n’échappe pas à la règle ! Un style tranchant, rapide sans toutefois omettre les descriptions des personnages et du décor. En somme, un petit style comme je les aime pour passer un bon moment de détente !

Pour les personnages : J’aime la franchise, l’humour et la force de caractère d’Anita. Malchanceuse – ou pas – son aventure est pleine de rebondissements et d’inattendus, heureusement que notre tueuse de vampires à de la ressource. J’ai trouvé les personnages assez attachants en fait même si ils sont secondaires. Comme dans d’autres sagas sorties, les vampires sont connus des humains – True Blood notamment – mais certains en profitent pour semer la pagaille … Heureusement qu’Anita la guerrière est là !

Pour l’histoire : Anita Blake. Nom de code : L’Exécutrice. Tueuse de vampire, releveuse de mort à ses heures perdues, depuis que les vampires sont officiellement de notre monde Anita a de quoi faire. Surtout s’il s’agit de mauvais vampires seulement là pour enquiquiner.

Pour résumé : Une petite saga comme il faut, de l’intrigue, des péripéties et de l’humour. Une histoire passionnante qui se lit vite et on en redemande même. La petitesse des chapitres est un point positif en plus, on rentre mieux de l’histoire et ils nous permettent de stopper notre lecture à tout moment. Une série pour les fans de créatures surnaturelles aux dents longues de préférences !

Les fleurs du mal – Charles Baudelaire

V.O : Les fleurs du mal

185 pages aux éditions Pocket

                              ● Synopsis :

« Plonger au fond du gouffre, Enfer ou Ciel, qu’importe ? / Au fond de l’inconnu, pour trouver du nouveau ! » Ces vers du « Voyage » éclairent à eux seuls l’entreprise du poète. Esprit vagabond, toujours mobile, Baudelaire explore les dédales de la conscience. Il atteint tantôt à l’extase, tantôt se perd dans les abîmes du péché. À travers ses poèmes, il nous fait partager le drame qui se joue en lui et qui n’est autre que la tragédie humaine. Baudelaire, premier poète moderne, donne à la poésie sa véritable dimension : exprimer, par-delà les mots, ce vertige absolu qui s’empare de l’âme. Tout chez lui, en lui affirme la nécessité de la souffrance, la fatalité du péché. Tout traduit en lui une âme profondément troublée mais charitable. Baudelaire fait des Fleurs du Mal un immense poème de la vie et du monde.

                              ● Mon Avis :

Je me vois très mal « critiquer » et disséquer de la poésie. N’ayant une expérience que quasi nulle de ce domaine et en plus la poésie est pour moi un genre littéraire à part, un peu comme les témoignages. Comment parvenir à donner ma version d’un texte rempli d’image, de ressenti que seul l’auteur capte ? Je vais tout de même essayer … Soyez indulgent cher lecteur.

Ici pas de personnage, pas d’histoire, je donne juste mon point de vue global sur une oeuvre … Aller je me lance. D’emblée, le titre nous donne la couleur : les choses les plus banales peuvent être maléfique. Le titre Les fleurs du mal connaissent des versions différentes : paradoxe entre la beauté de la fleur et le « mal » etc. Mais j’aime m’en tenir à la mienne ;p. Le recueil de Baudelaire est empli de souffrance, de détresse. Il est allé chercher jusqu’au plus profond de nous, pour en ressortir du néfaste et du noir. Pour moi cet auteur n’ai ni malade mental ni porté sur le satanisme. C’est juste une personne qui a été souvent déprimée, et qui puise dans la part noire de l’humanité pour ses oeuvres. L’auteur étant un grand voyageur et explorateur de la vie, cela se ressent dans ses poèmes. J’ai étudié la partie Spleen et Idéal que j’ai bien aimé, beaucoup de poèmes du spleen – mélancolie – mais tout de même aussi de l’idéal de la femme, avec de la légèreté, du bonheur et des couleurs. Le poème qui m’a le plus marquée est l’Horloge, terrifiant à la première lecture mais terriblement vrai quand on creuse un peu. Après la poésie c’est chacun ses goûts.

L’Élégance du hérisson – Muriel Barbery

V.O : L’élégance du hérisson

359 pages aux éditions Gallimard

                              ● Synopsis :

  » Je m’appelle Renée, j’ai cinquante-quatre ans et je suis la concierge du 7 rue de Grenelle, un immeuble bourgeois. Je suis veuve, petite, laide, grassouillette, j’ai des oignons aux pieds et, à en croire certains matins auto-incommodants, une haleine de mammouth. Mais surtout, je suis si conforme à l’image que l’on se fait des concierges qu’il ne viendrait à l’idée de personne que je suis plus lettrée que tous ces riches suffisants.

Je m’appelle Paloma, j’ai douze ans, j’habite au 7 rue de Grenelle dans un appartement de riches. Mais depuis très longtemps, je sais que la destination finale, c’est le bocal à poissons, la vacuité et l’ineptie de l’existence adulte. Comment est-ce que je le sais ? Il se trouve que je suis très intelligente. Exceptionnellement intelligente, même. C’est pour ça que j’ai pris ma décision : à la fin de cette année scolaire, le jour de mes treize ans, je me suiciderai. « 

                              ● Mon Avis :

Lu il y a deux ans, je garde un avis assez net de ce livre qui m’a énormément plu mais dont parfois le vocabulaire est assez difficile. A voir les avis sur le Net, soit on aime soit on déteste un peu comme Marguerite Duras.

Le style de l’auteur : Rien qu’avec le résumé, on peut voir que le style de Muriel Barbery est rempli d’émotions mais surtout son style est drôle. Entre auto-dérision, bouleversement de ce que nous pensons être les concierges et le destin qui va mêler Paloma et Renée, L’Élégance du hérisson est un livre à part. J’ai totalement adoré le style de l’auteur, l’ambiance du livre et surtout Renée, la concierge.

Pour les personnages : Renée je l’ai adoré. Un puits un science, une véritable encyclopédie, parfois même on peut s’y perdre. Une femme qui cache bien son jeu et qui mériterait mieux que son rôle de concierge. Cette femme bouleverse aussi la perception que nous nous faisons de cet emploi – un peu stéréotypé et carrément grotesque j’y convient – : une concierge c’est débile, parce que pour être concierge faut pas être sorti de St-Cyr comme on dirait dans le sud. Et bien non ! Renée est très intelligente. D’ailleurs elle se fera une amie, Paloma une petite fille surprenante qui se sent incomprise par les adulte. Intellectuellement supérieure à la moyenne, elles parleront énormément. Les deux femmes que tout éloigne mais que tout rapproche analysent les comportements des gens qui les entourent avec cynisme mais vérité. Des personnages creusés, modelés avec beaucoup d’attention.

Pour résumé : Wahou. J’ai énormément aimé. Avec un style d’écriture adéquat, à la fois autoritaire et parfaitement cynique, l’auteur nous emmène dans la vie d’une concierge, une vie pas si monotone que cela. Beaucoup de réflexion, et comme je le disais d’analyse.  J’ai été un peu déçue de quitter à la fin du roman ces personnages auxquels je me suis attachée, et la fin tragique n’arrange rien. La nature garde tout les droits.